Micro-trottoir : Seriez-vous prêt à donner ?

Par Guillaume Varinot et Dr François-André Allaert le 4 octobre 2013

Refus, manques d’informations ou augmentation des demandes, aujourd’hui et plus qu’avant on évoque le manque de don d’organes et de sang. Dijon-santé.fr a choisi de demander aux dijonnais si il était prêt à faire don d’eux-mêmes pour aider les autres…

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Commentaires

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  • Mme PEIFFER le 5 octobre 2013 à 15:32

    Je trouve ce reportage intéressant mais je n’ai pas de son !
    Comment faire pour obtenir une carte de « donneur d’organes » Merci de votre réponse.

  • salenson le 15 octobre 2013 à 11:48

    je suis opposée aux dons d’organe, réservés aux « riches » surtout occidentaux, pendant que les pauvres des pays « émergents » sont amenés à vendre leurs organes pour les riches…
    aussi parce que je suis opposée à cette médecine technique qui prend le corps humain pour une voiture dont on change les pièces… non, je ne me réduis pas à çà!
    et j’accepte l’idée de mourir sereinement
    n’oublions pas que toute greffe est sujet à rejet et demande ensuite des années de médication

  • le douaron le 31 octobre 2013 à 12:46

    a mr clément befve 8 10
    bonjour monsieur, depuis bien longtemps je suis sensible au don d’organes. avec les précédents présidents d’adot, j’ai fait un bout de chemin et ai toujours contesté le fait que la carte de donneur sur soit n’est pas de validité juridique…c’est un non sens qui apparemment perdure. pour ma part, j’ai toujours dit que le fait de ne pas avoir signé le livre des refus c’est que l’on accepte de donner. voyez, les médecins qui sont obligés de demander aux famille bien que la carte de donneur est trouvée, c’est anormal. les médecins devraient tout bonnement prendre ce qui leur est nécessaire sans s’expliquer que de dire qu’ils ont trouvé la carte. tant que les lois seront flouent comme particulièrement celle-ci et bien entendu bien d’autre, nous serons en France dans la mouise et en manque d’organes. voilà ce que j’écris à longueur de temps, quant à la réflexion de salenson, c’est bien la preuve d’un égoïsme très français du genre, je suis licencié de mon usine, je me bats pour garder mon travail au contraire, je ne suis pas concerné par le licenciement de cette même usine, je condamne les licenciés de faire la grève.