Editorial #115 : Comment serons-nous soignés, demain, en 2019 ?

Par Camille Montillot le 10 décembre 2018

Editorial #115 : Comment serons-nous soignés, demain, en 2019 ?

Demain, en 2019, comment serons nous soignés ?  Telle est la question que dijon-santé.fr s’est posé, pour vous afin de vous éclairer en cette fin d’année 2018.

 

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Commentaires

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  • le douaron le 12 décembre 2018 à 15:00

    bonjour,
    nos politiques sont déjà ce depuis un moment, en train de nous euthanasier. pourtant, ils jurent qu’ils ne sont pas favorables à cette fin de vie de cette manière ; il préconise l’accompagnement ; c’est ce qu’il font à forte dose. déremboursement, suppression de personnel de santé, d’hôpitaux publics, dernièrement, nous apprenons même qu’ils laissent entrer sur le marché des implants qui peuvent nous rendre malade et pourquoi pas nous tuer. voilà la triste vérité sur le comment nous allons être soignés à partir de 2019. les nouvelles attributions des pharmaciens ? nous les connaissons déjà, ils pompent la sécu avec les honoraires de dépensation supplémentaire pour pallier , soit disant à leur manque à gagner, nous savons que ces honoraires ont été appliqués à leur profit pour les remercier à imposer les générique parait il, moins cher ! certain générique ne se font qu’en boîte de 30 alors que l’original était en boîte de 90 donc en prix moins élevé que trois boîtes de plus génériques contestés pour certains. alors en 2019 concernant ces H de D, nous apprenons par sources dérobées qu’ils ne vont plus être remboursés par les mutuelles qui pourtant augmentent aisément sans cesse depuis l’autorisation des dépassement d’honoraire eux même « régularisés » par les gouvernements. concernant le RGPD, j’ai essayé d’écouter mais surtout de comprendre de quoi il en retournait….!!!!JE N AI RIEN COMPRIS ce doit être tellement contraignant pour qui ??? que les personnes intervenantes en bafouillaient donc explications inaudibles. le numérus clausus AVE CESAR , la fin ? oui mais pour beaucoup, nous n’habitons pas que dans les agglomérations où nous pouvons prétendre avoir « assez » de praticiens (ça dépens les quels), il manque d’intervenant de santé et tant que (comme pour tout fonctionnaires qui peuvent demander leur affectation quant ils ont de l’ancienneté) les étudiants qui ont leur diplôme choisiront le soleil, pour certain, les agglomérations importantes, rien ne sera réglé. comme pour ces fonctionnaires , il faut leur imposer leur affectation au moins le temps de rembourser les études qu’ils ont faites avec le produit de nos impôts ; comme pour les infirmières je crois savoir. voilà encore un sujet de société que les gilets jaunes n’ont pas abordé et semble ignorer, pourtant, tous les restes à charge amoindri nos porte monnaie au même titre que toutes les taxes et impôts.