L’accès aux soins en Bourgogne

Par Dr François-André Allaert le 4 septembre 2010

L’exigence républicaine impose de mettre en oeuvre les conditions d’un accès égal pour chacun aux soins médicaux. Déroger à cette règle, c’est comme créer dans notre pays les conditions d’une régression et d’un retour aux temps de la jungle. Accéder, dans notre société développée, à des soins de qualité doit être entendu comme un droit fondamental de tout homme. C’est en substance ce que rappelle le Docteur François Allaert dans son éditorial qui ouvre le dernier bulletin de Dijon Santé

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Commentaires

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  • le douaron le 5 septembre 2010 à 21:18

    bonjour,
    j’ai écouté avec intérêt votre propos Mr Allaert.
    mais vous ne parlez toujours pas des déremboursements, des dépassements d’honoraires dans le service « encore public ».
    vous ne parlez pas que l’équipe du conseil municipal de Dijon opte pour aider le service de soins privé en facilitant, que dis je ? en aidant l’installation du complexe privé de la multiclinique à Walmy.
    ne croyez vous pas que l’argent donné aux indésirables étrangers pour retourner dans leur pays pourrait servir à la santé publique.
    la encore, nous entendons un avis favorable de la municipalité de Dijon par la voie de son maître.
    la politique rend aveugle les politiques que sont les élus.
    en tant que médecin, vous ne devriez pas servir ces politiques qui salissent tout ; particulièrement le service public qui, le peut qu’il reste encore, montrent leur efficacité dans l’urgence. pompier dans les feux de forêt ; agent edf gdf lors des catastrophes naturels (tempête, inondation, sureneigement etc..)
    pour revenir à la santé que vous traitez si bien dans vos propos, n’oublions pas le corp médical du service public qui est diminué toujour plus en plus chaque année. au fait, à ce sujet, merci aux 35 heures qui permettent l’annuité des traitements qui n’ont pas créé d’emploi ni dans le privé et encore moins dans le public qui dégraisse « le mammouth » non pas uniquement le rectorat mais l’ensemble des employés de la fonction publique.

  • MOURAUX Jean-Pierre le 27 septembre 2010 à 12:27

    Je suis outré que l’entretien que j’ai eu avec votre équipe, en qualité de Président du Conseil de l’Ordre des Médecins, ait pu débouché sur un titre orientant le lecteur vers une information aussi tendancieuse.
    Si certains sondages nationaux font état d’un refus de certains spécialistes du secteur 2 de recevoir les patients bénéficiaires de la C.M.U., je dois préciser qu’en Côte d’Or, aucun cas, je dis bien, aucun cas de refus semblable n’a été porté à notre connaissance. Nos rencontres répétées avec les Caisses d’Assurance Maladie confirment ce constat. Cela devrait vous dispenser d’ouvrir une polémique déplacée.