Pollution atmosphérique: le diesel ne serait pas le grand coupable!

Par Dr François-André Allaert le 29 mars 2015

Des études qui viennent d’être publiées sur les causes de la pollution urbaine risquent de ne pas plaire à tout le monde. Après les polémiques sur les soirées devant le feu de bois de la cheminée, c’est autour du diesel de passer au second plan. 41% des particules fines émises par le trafic routier proviendraient non pas des moteurs, mais de l’abrasion des pneus, des plaquettes de freins et des routes elles-mêmes.

Les freins seraient à l’origine à eux seuls de 20% des particules. Plus étonnant encore, une étude faite par une structure liée à l’université de Louvain montrerait qu’une voiture électrique émettrait à peine moins de particules qu’une voiture thermique du fait des freins et des pneus. Il y a sans doute un marché pour des aspirateurs à plaquettes … Comme quoi quand on fait des études, on trouve des résultats qui méritent attention et qui viennent contrarier les idées reçues. . Bon alors que va-t-on faire ?

On a le choix, supprimer les pneus ? Les routes ? Je le dis tout de suite si on interdit bientôt les freins, je ne suis pas d’accord du tout car mieux vaut respirer une particule fine que de prendre un gros choc !

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Commentaires

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  • CHATELAIN le 9 avril 2015 à 14:20

    Pour moi l’exposition demesurée aux rayons ionisants est un vecteur non negligeable du cancer
    Voir, l’hôpital malade de la rentabilité Abus de rayons x = danger ,qualifié de SOUCI MAJEUR A C L