La mouche AUSSI noie son chagrin dans l’alcool

Par Guillaume Varinot le 19 mars 2012

Nous savons depuis quelques temps, grâce à la théorie de l’évolution, que l’homme descend du singe. Mais ce que nous ignorions, c’est que nous avions aussi des similitudes avec… la mouche!

Et plus particulièrement la mouche drosophile. Selon une étude menée en Californie, Monsieur mouche drosophile aurait tendance à boire lorsque Madame se refuse à lui. Un comportement presque humain. Enfin surtout masculin. Se prendre une bonne cuite pour oublier, la technique de l’autruche marche aussi pour nos petits amis ailés.

Ce qu’il faut surtout noter, c’est que cette découverte pourrait aboutir à de nouveaux traitements contre la dépendance à l’alcool ou à d’autres drogues. Lorsque ces mouches sont en mesure de copuler, les chercheurs ont pu remarquer des taux plus élevés d’une petite molécule appelée  neuropeptide F qui est aussi présente chez l’homme !

Si cette molécule est liée à la dépendance, il « suffirait » donc de contrôler son taux pour faire disparaître cette addiction. Ulrike Heberlein, professeur d’anatomie et de neurologie à San Francisco le pense en tout cas « Si les neuropeptides Y s’avèrent bien jouer un rôle déterminant dans l’état psychologique conduisant à abuser de l’alcool et des drogues, on pourrait alors mettre au point des thérapies neutralisant les récepteurs de cette molécule ».

Des résultats qui pourraient donc faire mouche …

Pour plus d’informations, l’étude est disponible ici.

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