Le Conseil Général répond à l’APF

Par Guillaume Varinot le 18 janvier 2012

Suite à notre article du 10 janvier sur la suppression d’une subvention donnée à l’Association des Paralysés de France par le Conseil Général, celui-ci a tenu à justifier et clarifier les propos de Florence Lecomte Le Grand, Directrice de la Délégation Départementale de l’APF.

D’après le communiqué de l’APF, le Conseil Général a décidé « de ne plus verser de subvention pour le service social pour des raisons économiques ». Pouvez-vous nous expliquer cette décision ?

Le Conseil Général, après concertation, a décidé de procéder à l’intégration au sein de la Maison de l’Autonomie, de la personne mise à disposition de l’APF pour ses adhérents.

Ainsi, en étoffant les équipes d’accompagnement social, la Maison de l’Autonomie apportera ce service à l’ensemble de la population en situation de handicap.

Les 46 000 euros d’argent public annuellement versés à l’APF sont inscrits au budget : cet argent n’est pas « économisé ». Il est et restera mobilisé pour l’accompagnement social des populations en situation de handicap.

Cette décision a été prise pour des raisons d’efficacité, de proximité, d’amélioration et de continuité du service. L’APF est par ailleurs partenaire de la Maison de l’Autonomie. L’approche économique n’a pas de sens sur ce dossier.

Pas un centime ne manque à l’accompagnement des handicapés. La seule modification consiste dans la perte d’exclusivité de l’APF. L’élargissement de l’accessibilité à l’accompagnement social a prévalu.

Voilà qui a le mérite d’être clair …

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Commentaires

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  • le douaron le 19 janvier 2012 à 18:39

    aux Apf travaillent des handicapés. vont ils continuer à y travailler ? j’ai toujours un peu peur de ces arrêts de subventions qui sont « conservées intégrallement dans une entitié administrative »

  • G. Varinot le 19 janvier 2012 à 18:44

    Bonjour,
    comme indiqué dans l’article du 10 janvier, cette subvention ne concernait que le service social de l’apf soit le poste d’une assistante sociale qui sera donc « transféré » à la maison de l’autonomie.