Peut-on être opéré sous hypnose ?

Par Guillaume Varinot et Dr François-André Allaert le 27 novembre 2013

C’est à la mode actuellement que de trouver des alternatives dites naturelles à tous les domaines où l’on utilise des substances chimiques et notamment des médicaments. L’anesthésie n’échappe pas à la règle.

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Commentaires

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  • harstrich josette le 28 novembre 2013 à 23:18

    J’ai une trouille pas possible lorsque je vais me faire opérer, mais je ne suis vraiment pas prête à passer sur la table en ayant été endormie par hypnose……….

  • depoil le 29 novembre 2013 à 13:17

    qui etes vous cher confrere pour critiquer aussi vertement l’hypnose…. pour vous presenter avec votre stethoscope autour du cou afin que l’on vous reconnaisse en tant que praticien peut etre??? votre humour frise le mepris , peut etre par meconnaissance , mais si tel est le cas ,par pitié, arretez la télé!

  • Yann le 29 novembre 2013 à 17:08

    Merci pour cette information sur l’hypnose. En regardant sur le net, voici ce que j’ai trouvé sur ce qui se fait dans une clinique Grenobloise et qui va dans le sens du message que votre film fait passer :

    « Une méthode qui permet d’éviter une anesthésie générale

    L’hypnose est définie comme « un état modifié de la conscience ». Le sujet est plongé dans un bain sensoriel qui le « détache de la réalité » et, en l’occurence, de l’intervention chirurgicale et de la douleur. Cette déconnexion ne veut pas pour autant dire passivité.  » La personne doit être motivée et confiante », explique Jérôme Schweitzer, anesthésiste hypnotiseur, « elle doit jouer le jeu , on ne fait pas de la magie. »

    Mais attention, en chirurgie, l’anesthésie sous hypnose ne s’applique qu’aux interventions les moins lourdes, sur des durées d’une demi-heure à deux heures. Elle permet d’éviter une anesthésie générale, Un anesthésiant est tout de même utilisé, mais localement et à petite dose. On évite a priori les effets secondaires de l’anesthésie générale: fatigue, nausées ou douleurs.

    Plus de confort pour le patient, des avantages aussi pour les praticiens qui, pour la plupart, témoignent « d’une autre relation, plus riche, qui s’installe. » Pour le docteur Corinne Fize, chirurgien, « on ne considère plus seulement un corps malade, on prend en compte la personne dans son intégralité. »